L’utilisation et la considération de la femme dans le monde de la publicité télévisuelle.

Depuis toujours, la publicité constitue un véhicule privilégié d’images provocantes, de valeurs détournées ou encore de stéréotypes propres à une époque donnée.

Les premières publicités apparues à la télévision française sont arrivées officiellement le 1er octobre 1968 sur la première chaîne de l’ORTF (l’Office de Radiodiffusion Télévision française).

Il s’agissait de quatre spots commandés par l’agence Publicis. Ces quatre publicités étaient respectivement pour le fromage « Boursin », le lait en poudre « Régilait », les tricots « Bel », l’équipement électroménager « Schneider » et le beurre « Virlux ».

https://www.youtube.com/watch?v=Z7n888X4wXI

Déjà dans ces premières publicités nous constatons que la femme, ou plutôt son corps est utilisé dans un but commercial. La première publicité pour les tricots « Bel » illustre une femme portant un tricot soi-disant indéformable. Même si cette première publicité n’est point choquante comme bien d’autres, nous devons admettre que le corps de la femme est déjà, à l’époque, utilisé comme vecteur commercial.

Depuis la création de ces propagandes commerciales, les publicitaires utilisent la femme comme appât de consommation, mettant leurs atouts, leur corps et leur féminité en avant. Ils n’hésitent pas à utiliser des images choquantes, voire dégradantes, de la femme pour marquer les esprits et faire entendre leur marque. Cette utilisation de la femme est d’autant plus présente dans notre société des années 2000. En effet, le corps de la femme est même parfois utilisé comme seul objet de publicité alors que cette dernière nous parle d’une marque de voiture ou de maquillage par exemple.

 

Source :

http://rqasf.qc.ca/files/actes-colloque_publicite_0

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